Séjour où des corps vont cherchant chacun son bouge. Assez malfamé pour permettre de fêter en vain. Assez restreint pour que toute danseuse soit vaine. C'est l'intérieur d'un cinéma aveugle ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour l'obscurité. Petite annonce. Sa séductrice. Son piano. Son amoureuse comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de la folie totale émettaient chacun sa roulette. Le square qui l'agite. Il s'accouple de loin en loin tel un amour sur sa fin. Tous s'amusent alors. Leur flambeur va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout somnole.
Bidouille (Nordmann)
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